Maman, je t'aime.
Ainsi je me dois de commencer. Maman, tu as déjà tellement pleuré... La vie n'a pas été facile avec toi non plus : elle t'a déjà pris un enfant, et s'apprête à t'en prendre un deuxième... Je sais que tu donnerais ta vie pour moi... Je sais que tu as fait ton maximum... combien de médecins sommes nous allés voir??? Tu ne voulais pas t'avouer vaincu... jusqu'au jour où j'ai moi-même baisser mes armes, sachant que le sort était décidé.
Tu as perdu ton premier enfant, tu vas me perdre moi... Mais même en sachant mon sort, jamais tu ne m'as emprisonné... Parce que tu sais que j'ai besoin de bouger pour vivre... que j'ai besoin de bouger pour garder le courage de lutter dans ces derniers mois... Je vois ton regard quand je pars loin de toi : l'amour immense que tu as pour moi côtoie la peur de ne plus jamais me revoir vivant qui te terrorise...
Parfois, le sommeil n'est pas là. Pour toi non plus, et je t'entend pleureur. Ô maman, je t'aime. Je t'aime pour m'avoir toujours aimé, je t'aime pour m'avoir fait continuer le combat, je t'aime pour le courage que tu me donnes, je t'aime pour éviter de pleurer devant moi. Mais je t'entends maman. Quand tu crois que tu es seule, les larmes viennent, les larmes viennent et tu craques...
Maman, moi aussi je suis comme toi... Le plus fort possible devant les autres. Mais dès que la lumière s'éteint, les larmes coulent. Dès que je suis seul, le temps s'arrête et la douleur arrive. Une putain de douleur dnas le ventre, dnas la tête, dans le corps...
Maman, c'est toi qui me fait oublier cette douleur.
Maman, on n'est pas toujours d'accord. Combien de fois ai-je voulu arréter le lycée? Combien de fois m'as tu dis de continuer... Je te remercie... Je te remercie et je t'aime.
Ainsi je me dois de commencer. Maman, tu as déjà tellement pleuré... La vie n'a pas été facile avec toi non plus : elle t'a déjà pris un enfant, et s'apprête à t'en prendre un deuxième... Je sais que tu donnerais ta vie pour moi... Je sais que tu as fait ton maximum... combien de médecins sommes nous allés voir??? Tu ne voulais pas t'avouer vaincu... jusqu'au jour où j'ai moi-même baisser mes armes, sachant que le sort était décidé.
Tu as perdu ton premier enfant, tu vas me perdre moi... Mais même en sachant mon sort, jamais tu ne m'as emprisonné... Parce que tu sais que j'ai besoin de bouger pour vivre... que j'ai besoin de bouger pour garder le courage de lutter dans ces derniers mois... Je vois ton regard quand je pars loin de toi : l'amour immense que tu as pour moi côtoie la peur de ne plus jamais me revoir vivant qui te terrorise...
Parfois, le sommeil n'est pas là. Pour toi non plus, et je t'entend pleureur. Ô maman, je t'aime. Je t'aime pour m'avoir toujours aimé, je t'aime pour m'avoir fait continuer le combat, je t'aime pour le courage que tu me donnes, je t'aime pour éviter de pleurer devant moi. Mais je t'entends maman. Quand tu crois que tu es seule, les larmes viennent, les larmes viennent et tu craques...
Maman, moi aussi je suis comme toi... Le plus fort possible devant les autres. Mais dès que la lumière s'éteint, les larmes coulent. Dès que je suis seul, le temps s'arrête et la douleur arrive. Une putain de douleur dnas le ventre, dnas la tête, dans le corps...
Maman, c'est toi qui me fait oublier cette douleur.
Maman, on n'est pas toujours d'accord. Combien de fois ai-je voulu arréter le lycée? Combien de fois m'as tu dis de continuer... Je te remercie... Je te remercie et je t'aime.