Elle aurait du l'appeler.......................................................

Elle aurait du l'appeler.......................................................
Elle aurait du l'appeler... Il le savait. Elle lui avait dit qu'elle l'appelerai, et il était là, allonger, son téléphone sur le ventre, à attendre. Il le savait très bien, attendre de cette façon ralongeait l'attente, mais peu importe. Il attendait, pensant à leur relation, si spéciale, tirée tout droit de la science-fiction. Depuis qu'il était jeune, on lui parlait de la beauté de l'amour, de sa puissance. On avait oublié de lui dire que l'amour se fout de la distance. Ou plutot qu'il ne s'en fout pas, mais que l'amour peut être assez fort pour vaincre la distance. Et lui, il espérait, comme le marin espère revoir la terre un jour. Et il était là, allongé, son portable sur l'épaule. Puis d'un coup, il senti un sentiments étrange, quelque chsoe au fond de lui, moitié douleur, moitié tiraillement. Surement l'attente se dit-il. Il s'était déjà fait mal au ventre en pensant à elle, en pensant qu'elle était peut-être en train de l'oublier. il regarda l'heure. 22h03. Elle aurait du appeler. Il voulait l'appeler. Mais il l'appelait déjà si souvent, il ne voulait pas l'étouffer. Alors il resta tard, très tard, à attendre le coup de fil. Puis à l'aube, il s'endormit. Quand il se réveilla, sa mère était dans sa chambre debout, les larmes aux yeux. La suite? Il apprit que sa copine avait eu un accident de voiture la veille. Une voiture venant en sens inverse, conduite par un homme ivre, l'avait percuté. A l'arrivée du SAMU, elle était dans un état critique. Malgré tous les efforts déployé, elle était morte à l'hopital. Lui, regarda sa mère, l'air hagard. Il voualit pleurer, mais n'y arrivait pas. "A quelle heure est-elle morte" demanda-t-il comme si s'était la seule chsoe qui avait de l'importance. "D'après l'équipe médicale, à 22h03". Alors il s'effondra en larme. Cela faisait au moins 2 ans qu'il n'avait pas pleuré. Deux ans de malheurs, deux ans de tristesse, qui n'était rien comparé à ce qu'il endurait. Elle aurait du appeler... mais elle ne pouvait pas, elle était morte.... Il comprit alors quelque chsoe qui le fit souffir encore plus. A 22h03, c'était lui qui mourait aussi.... il était une partie d'elle, elle était une partie d'elle. Pendant trois jours, il ne prononça pas un seul mot. Chaque seconde devenait des heures de tortures. Elle aurait du l'appeler. Et lui, comme un con, pendant qu'elle mourait, était allongé, en train de se demander pourquoi elle n'appelait pas. Sa souffrance venait également d'une évidence qui s'imposait à lui. Il s'avait désormais que l'amour fusionnel existait. Il avait mis trop de temps à s'en rendre compte. Elle aurait du l'appeler, mais il était trop tard. Le Paradis n'est pas relier à la Terre. Il savait désormais cette évidence qui aurait du le frapper avant, qu'il aurait du lui dire : c'est avec elle qu'il aurait voulu passer un bout de temps, un instant du chemin de sa vie.... et désormais, elle ne l'appelerait plus, il ne l'appelerait plus. Il ne pourrait jamais lui dire
Une semaine après l'accident, c'était l'enterrement. Beaucoup de monde était présent. Beaucoup de monde l'aimait, elle était si formidable. Et elle, l'aimait, et lui, attendait son coup de fil. Quand ce fut son tour, il prit une rose blanche et la lanca sur le cercueil. Une rose blanche pour la pureté, pour la paix, pour l'amitié. Car elle n'était aps que l'amoureuse, elle était aussi l'amie, elle était tout pour lui. Elle aurait du l'appeler. Puis il lança une rose rouge, symbole du crime qui avait été commis, symbole de son amour. Elle aurait du l'appeler. Puis il sorti de sa poche une petite boite, une boite à bijoux. A l'intérieur, une bague de fiançaille... Il l'avait acheté un mois plus tôt, et devait lui offrir pour son anniversaire. Mais elle ne fêterai jamais son anniversaire, mais elle ne l'appelerai plus. La boîte atteri sur le cercueil. Elle aurait du l'appeler.......................................................

# Posté le lundi 10 janvier 2005 16:12

Modifié le mercredi 12 janvier 2005 08:29

Je te donne ma vie...

Je te donne ma vie...
Ma vie ne vaut plus grand chose... ma vie a une date de péremption. La votre aussi, mais vous avez encore le temps vous... quand on commence à compter en mois, là sa fais mal...
Ma vie ne vaut plus grand chose. J'aurai aimé le contraire. J'aurai aimé faire quelque chose de ma vie. Mais elle ne veut pas m'en laisser le temps. Alors j'écris, pas seulement sur ce blog, mais partout, surtout dans un recueil. Et puis une fois que la maladie aura gagné, qu'on le lise... Que chaque personne qui se demande pourquoi je n'ai rien dis le lise!!! Chaque personne, sauf toi! Tant de textes te sont adressés... tu risquerais de voir quelque chose que je ne t'ai jaamis dites. Mais il y a des choses qui ne se disent plus après la mort...
Ma vie ne vaut plus grand chose. 2 ¤ chez le boucher!!!
Ma vie ne vaut plus grand chose. Mais tu ne le sais pas encore. Tu le sauras trop tard.
Ma vie ne vaut plus grand chose. Mais je te l'ai donné, parce que je t'aimais, parce que tu l'aurait soulagé.
Ma vie ne vaut plus grand chose, surtout depuis que tu l'as refusé.

# Posté le lundi 10 janvier 2005 16:22

Modifié le mercredi 12 janvier 2005 08:37

Encore plus catastrophique que la maladie

Encore plus catastrophique que la maladie
La maladie est vicieuse. Elle cherche par tous les moyens à me mettre 6 pieds sous terre. Mais je garde la force de la combattre, encore un peu, encore un tout ptit peu... Même si la motivation n'est pas tjrs là, je suis encore debout. Il y a quelque chose en moi, que la mort n'arrive pas à atteindre... Comme le venin dans mes veines, arrété par un garrot. Ce qui est à l'intérieur de moi ,si fort, je ne sais pas ce que c'est! Ce qui est sûr, c'est que pour l'instant la maladie n'arrive pas à passer.
mais toi tu es passé. Tu m'as tellement aidé sans t'en rendre compte. Mais désormais, tu me coules, toujours sans t'en rendre compte... Certains mots ébranle cette chsoe à l'intérieur de moi. Et la mort en profite...
Mais je ne t'en veux pas... Tu n'es pas au courant...

# Posté le lundi 10 janvier 2005 16:26

Modifié le mercredi 12 janvier 2005 08:31

Si je vous le disais

Si je vous le disais
J'en ai marre!!! Marre, marre et marre. Cela ressemble à un caprice de gosse, et je m'en fous. Ceux qui savent en me traitent pas de gosses, eux!
Marre de cacher à tout le monde ce que j'ai. Depuis 2 mois, les gens s'en rendent compte de plus en plus souvent que quelque chose cloche.... Tu m'éttonnes!! Je pars de plus en plus en vrille. Et je fais de plus en plus d'allusions...
Mais pourquoi autant d'allusions???
Parfois, je m'allonge sur mon lit, je ferme les yeux, et j'essaie d'imaginer ma vie si les gens savaient. Ai-je fait le bon choix? J'ai l'impression de mentir à tellement de gens... Ils méritent de savoir.... Ils vont m'en vouloir le jour où ils saurotn que j'étais au courant de ma condamnation suprême!!!
Mais je ne peux leur dire... alors je me contente d'allusions, je ne fais même pas exprès...
Ma famille sait. Mais aussi quelques rares personnes en dehors. Leur façon de me percevoir a changé, et c'est pour cela que je ne le dis pas aux autres...
Je ne veux pas de pitié dans votre regard... Je ne veux pas de compatissance! Je ne veux pas qu'on m'aime parce que je suis malade!!!
Alors je ne dis rien. Et je subie certaine phrase lancée sans connaissance de causes!!! Sa y est, moi aussi désormais, je fais comme vous, je parle du passé... Après le bac? Je m'en fous de votre bac à la con!!! Moi je ne l'aurait pas. Même si par miracle je suis encore vivant (impossible selon les médecins... ils n'ont jamais eu tort ces enfoirés) alors je serais dans un état pitoyable... Alors votre bac et votre avenir, dehors, je ne veux aps en entendre parler. J'en ai marre de vous écouter parler de sa, parce qu'au fond de moi sa me fais mal..... Parce qu'on fond de moi je sais que la mort est là.

# Posté le lundi 10 janvier 2005 16:37

Modifié le mercredi 12 janvier 2005 08:32

Suicide...

Suicide...
Chaque jour, des jeunes se suicident. Ont-ils des meilleures raisons que moi???

Pourquoi je n'ai pas encore sauté? Ce n'est pas par peur, ah sa non! On n'a pas peur de la mort quand on se sait condamné!!!
J'ai toujours pensé ne jamais baissé les bras. Et pourtant. La douleur des 2 dernières semaines sera terrible. A quoi bon vivre 1 semaine de souffrance sur un lît d'hopital?? A voir défilé ceux qui ne savaient pas. Quels bande de cons! Si vous aviez ouvert les yeux, vous auriez vu!

Alors jme dis que ptète finalement moi aussi je franchirai le pas... Parce que je n'aurais pas le courage d'accepté ces derniers moments!!! Je pense avoir été courageux dans ma vie. Je manque juste de courage pour regarder les gens dans les yeux et leur dire que je suis condamné!

Mais que verrais-je dans leurs yeux??? Des larmes? de l'indifférence? de la pitié? de la compation? Mais rien ne me fais plus peur que d'y voir de l'amour....

# Posté le lundi 10 janvier 2005 16:44

Modifié le mercredi 12 janvier 2005 08:33