Condamné

Condamné
D'autres mots peuvent me désigner... d'autres mots qui me mettraient plus en valeur. Mais je n'ai pas choisi...
Condamné par la vie, par cette cruelle vie. A croire que je lui faisais peur... j'ai osé t'affronter, Ô toi destin... ma peine sera la mort. Voilà déjà 7ans que je connais ma sanction. Le bilan est tombé, comme un vase tombe par-terre : dans un grand fracas, des morceaux volent partout, et tout de suite après on entend les cris...
Alors oui, ma vies est comptée. Combien de temps??? Moi même je ne le sais pas précisément. Chaque crise me rapproche un peu plus de la mort... je l'ai déjà croisé plusieurs fois. Mais elle n'a jamais aussi proche de moi. Je la sens désormais derrière moi, prête à bondir...
6 mois... ce sont les statistiques... cela peut être plus tôt, cela peut être demain, su une crise survient, une crise trop violente. Si aucune crise violente ne survient, dans 6 mois, ma santé sautera en parachute... mais sans parachute.... Ils sont tous d'accord : dans 8 mois, je ne serais plus parmis vous... Paix à mon âme.
Pendant longtemps, j'ai voulu leur montrer qu'ils avaient tort... j'ai voulu leur prouver que je serai le plus fort. Je sais désormais que je ne peux pas gagner. Je sens désormais cette locomotive qui roule, roule, roule. Rien ne peut l'arréter. On peut la retarder, très légèrement.... Saleté de locomotive. Jvoulais te faire dérailler.
Qu'est-ce que sa fais d'être condamné??? On se sent différent des autres... Parce qu'eux parlent d'avenir. Parce qu'eux ne se rendent pas comtpe de la chance qu'ils ont de pouvoir vivre sans se soucier de la mort... ou si peu. Alors je vis chaque jour en en profitant un maximum. Mais je continu d'aller au lycée. Tout petit, j'ai continué de vivre une vie "normale" car j'avais l'espoir de guérir.... personne n'a osé me contredire, et me dire l'effroyable vérité. Je leur en veux. J'ai espéré pour rien.
Aujourd'hui, je continu ma vie de Mr tout le monde, parce que je n'ai pas le choix. Si j'arrête de vivre, je ne pourrai supporter ma longue agonie. Enfin non, l'agonie sera courte... une ou deux semaines...
Pourquoi je continu de parler au futur??? Pour deux raisons : ne pas laissez d'indices conduisant à ma condamnation aux gens qui ne le savent pas, et puis parce que c'est la seule façon que j'ai de garder le minimum d'espoir...
Pourquoi faire ce blog??? Peut être pour que certaine personne puisse le voir après.... après que j'ai quité cette Terre.
Alors vous voilà sur le blog d'un condamné, condamné sans nom, prénom, photo, lieu de vie. Juste un âge, 17 ans; une classe, Terminale; et une échéance : 6 mois...
# Posté le mardi 23 novembre 2004 17:50
Modifié le mercredi 12 janvier 2005 08:18

Maman

Maman, je t'aime.
Ainsi je me dois de commencer. Maman, tu as déjà tellement pleuré... La vie n'a pas été facile avec toi non plus : elle t'a déjà pris un enfant, et s'apprête à t'en prendre un deuxième... Je sais que tu donnerais ta vie pour moi... Je sais que tu as fait ton maximum... combien de médecins sommes nous allés voir??? Tu ne voulais pas t'avouer vaincu... jusqu'au jour où j'ai moi-même baisser mes armes, sachant que le sort était décidé.
Tu as perdu ton premier enfant, tu vas me perdre moi... Mais même en sachant mon sort, jamais tu ne m'as emprisonné... Parce que tu sais que j'ai besoin de bouger pour vivre... que j'ai besoin de bouger pour garder le courage de lutter dans ces derniers mois... Je vois ton regard quand je pars loin de toi : l'amour immense que tu as pour moi côtoie la peur de ne plus jamais me revoir vivant qui te terrorise...

Parfois, le sommeil n'est pas là. Pour toi non plus, et je t'entend pleureur. Ô maman, je t'aime. Je t'aime pour m'avoir toujours aimé, je t'aime pour m'avoir fait continuer le combat, je t'aime pour le courage que tu me donnes, je t'aime pour éviter de pleurer devant moi. Mais je t'entends maman. Quand tu crois que tu es seule, les larmes viennent, les larmes viennent et tu craques...
Maman, moi aussi je suis comme toi... Le plus fort possible devant les autres. Mais dès que la lumière s'éteint, les larmes coulent. Dès que je suis seul, le temps s'arrête et la douleur arrive. Une putain de douleur dnas le ventre, dnas la tête, dans le corps...
Maman, c'est toi qui me fait oublier cette douleur.
Maman, on n'est pas toujours d'accord. Combien de fois ai-je voulu arréter le lycée? Combien de fois m'as tu dis de continuer... Je te remercie... Je te remercie et je t'aime.
# Posté le mardi 23 novembre 2004 17:55
Modifié le lundi 10 janvier 2005 16:08

the death

the death
Elle s'insinue en moi...
En me quittant, tu as ouvert une faille,
tu as ouvert la faille...
elle n'attendait que ça.
Pour m'emmener dans son voyage,
voyage éternel...



En attendant de partir pour ce voyage éternel, je vais à travers ce blog vous montrer ma façon de penser... parce que la vie est une chance!!!
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# Posté le vendredi 26 novembre 2004 17:58
Modifié le lundi 21 février 2005 09:53

Lettre venant des enfers

Lettre venant des enfers
Je t'écris cette lettre, le coeur rempli de larme, et tu ne sais pas encore pourquoi... Comme l'ignorance peut être douce par-rapport à la vérité. Mais j'ai fais de ma vie un combat pour la vérité. Je ne sais pas si le combat est terminé, mais ma vie l'est. Je suis mort. Trois mots pour résumer une chose qui ne peut l'être... Trois mots qui font que quand tu liras cette lettre, je ne serai plus de ce monde.Ne pleure pas.... ne pleure pas tant que tu ne sais pas le pourquoi du comment.
On étais si bien ensemble. Comme un seul être séparé à la naissance. Comme un seul être qui se retrouve plus tard. Nos débuts n'ont pas été toujours faciles, mais peu importe, puisque l'on savait l'un comme l'autre que nous étions fait pour vivre notre existence ensemble. Puis à force de volonté et détermination, les choses ont été plus faciles. Un couple sans faille, une entente sans faille, une confiance sans faille..... Mais la faille était là, bien cachée, invisible... "Je ne te laisserai jamais toute seule dans ce monde". Je me rappel encore la fois où j'ai prononcé ces paroles. J'ai menti. Je suis mort, et je te laisse toute seule.
Mais pourquoi, pourquoi moi??? La mort me guettait, tu ne le savais pas, je ne le savais pas. Un jour, je me suis endormie à tes côtés. J'adorais m'endormir en sentant ton souffle contre ma joue. Sauf que je ne devais jamais me réveiller vivant... ou plutôt, je ne devais jamais me réveiller pareil que je m'étais endormi. D'un coup, je me suis réveillé. J'ouvris les yeux, dans une atmosphère sombre, rougeâtre... Je ne savais où j'étais, mais je n'avais pas peur, cela ne devait être qu'un cauchemard... Puis j'entendis une voix, et je compris que je ne dormais pas. Une telle voix ne peut s'imaginer, même en rêve. Une voix si glaciale... Quand je le vis, je compris tout de suite. Le Diable. Le Diable en personne. Il semblait très amusé de mon étonnement. Puis il me dit:
"Ecoute moi! Tu sais qui je suis. Je suis le maître des enfers. Tu sais que tu n'es pas mort, car tu ne mérites point les enfers... Je suis venu ici te proposer un marché. Je hais l'amour et l'espoir. Tu représentes tout sa. Comment peut-il y avoir tant d'amour dans un coeur, sa je ne le sais point. Mais ce qui est sur, c'est que tu es un de ceux qui aime le plus sur terre. Je n'irai pas par quatre chemins, je te veux, toi, et te voir croupir dans les enfers. C'est simple, je retire tout ce qui est mien sur terre, et en échange, tu viens en enfer".
A ce moment là, Saint-Pierre arriva. Il portait autour du cou les clefs du Paradis. Je lu tout de suite une profonde tristesse dans ses yeux. Le Diable reprit alors la parole : "c'est simple, tu acceptes, et la haine, les guerres, la misère disparaissent de la Terre. Tu refuses, et alors je supprime l'amour de la Terre". Je me tournai alors vers Saint-Pierre, espérant voir une autre réponse. Je compris tout de suite qu'il ne pouvait rien faire. Je lui demandai : "Mais l'amour ne peut disparaitre". "Il en a le pouvoir", me répondit-il. je compris alors toute l'étendu du problème. "Mais alors, puis-je au moins mourir et aller au Paradis", demandais-je, car je savais que je te retrouverai là-bas mon amour. "La seule chose que je t'accorde, c'est une dernière journée avec elle, et également une lettre" me répondit le Diable. Cette lettre tu es en train de la lire. Alors j'ai réfléchi. Mais mon choix, je l'avais déjà fait. Je n'ai jamais eu besoin de réfléchir pour savoir ce que je voulais. La réflexion n'a toujours fait que certifier ma première opinion. Tu sais que l'amour était tout pour moi. Et que faire de ma vie une victoire de l'amour était la plus belle chose que je pouvais réaliser. Tu aimais tellemnt l'amour ma chérie... Et puis, sans amour, qu'étions-nous??? Rien!!! Tout n'était qu'amour entre nous. Les autres regardent avec les yeux, moi avec le coeur. Et ne plus te voir avec mon coeur, sa aurait été comme mourir... Tu étais devenu ma raison de vivre. Alors j'ai accepté. J'ai pris son contrat, et j'ai signé. Saint-Pierre m'a remercié, et m'a demander si je souhaitais quelque chose. Je lui ai dis de prendre soin de toi quand tu serais au paradis. Puis il est parti. Le Diable m'a alors expliqué : "tu te réveilleras dans ton lit...pour ta dernière journée à vivre". Puis il claqua dans ses doigts.
Alors, je sentis une main me prenant la taille. j'ouvris les yeux, et je te vis. je savais que ce n'étais pas un rêve. Je vis ton sourire, et je compris que je ne pouvais te dire ce qu'il venait de se passer. Gacher ton sourire aurait été un crime. Pire que le meurtre. Ton sourire était ma raison de vivre. Alors pourquoi le tuer par une révélation. On a passé une matinée splendide, tu étais tellement heureuse... Puis, en début d'après-midi, je descidai de te raconter la vérité. Alors j'entendis le Diable dans ma tête. Si je parlais, le contrat était rompu. Alors je me tus.... Et l'après midi passa comme notre matinée. Douce heureuse pour toi, affreuse pour moi. Savoir que je voyais ton sourire, que je sentais ton parfum, que je t'embrasserai, que je te sentai contre moi pour la dernière fois... Tu étais si heureuse...
Puis le soir vint. Savoir que plus jamais je ne sentirai ton corps contre le mien, en totale perdition, perdition dans le bonheur, perdition dans le malheur. Puis tu t'endormis.
Tout de suite, je me rendis en Enfer. Il avait decidé de me soumettre à la douleur, j'avais decidé de résister.
Il commença par me montrer tout ce que tu avais penser dans la journée. Mon dieu, comme c'était beau. Toutes ces choses que tu ne m'avais pas dites. Pourquoi ne les as tu pas dites avant qu'il ne soit trop tard??? Non, tu ne pouvais pas savoir que la fin était si proche. Mais pourquoi ne pas m'avoir dites toutes ces belles choses? Puis il m'ouvrit ton coeur, et je fus submergé par tout cet amour. Mon dieu, pourquoi, mon amour, ma princesse, ma chérie, ne m'as tu pas tout avoué. J'aurais tellement aimé te l'entendre dire... Et devant toutes ces choses que tu n'avais pas eu le temps de me dire, des larmes se mirent à couler le long de mes joues. Puis je me repris. Après tout, je venais de créer un pseudo paradis sur Terre. J'avais sauvé l'amour, et tuer la haine.
Puis il me dit : Je t'ai pris toi, parce que tu étais celui qui aimais d'un amour le plus pur sur terre. J'aurais pu la prendre elle, elle était deuxième. Ma chérie!!! Moi aussi il y a tellement de choses que je ne t'ai pas dis... Et c'est désormais trop tard... Cette deuxième révélation rempli mon coeur de larme, de sang, de regrets. On était en Enfer après tout....
Le Diable fini son petit jeu de la manière la plus cruelle qu'il soit. Il me dit : "regarde, regarde ce que tu as manqué". Et là, je vis notre passé, notre passé qui était si extra-ordinaire... Puis il me dit "regarde ce qui se serait passer si tu n'étais pas mort". Et là je vis notre existence futur, existence qui n'aura jamais lieu, futur qui appartient au virtuel. Notre futur était si beau. Beau comme un ange... Toi, mon ange, sache qu'on aurait été heureux, que la vie aurait été belle... tant de bonheur.... C'était plus que je ne pouvais supporter....
Je venais de sauver la terre, mais en nous sacrifiant, nous, si heureux... Mais qu'aurais-tu fait, si tu avait été à ma place???

Désormais, je vais me morfondre sur mon sort, dans le brasier de l'enfer, brasier de mon coeur... Mon amour doit disparaitre, c'est le Diable qui me l'a dis. Il ne peut soit disant pas résister en enfer. Mais il va me laisser mon amour pour toi,afin que je souffre plus. Je dois passer l'éternité sans toi.... Un jour, un dernier jour, avec toutes ces choses qu'on aurait du se dire, seulement un jour d'amour pour une éternité de regrets...

Ne m'en veut pas, j'ai quand même sauvé ce qui nous faisais vivre... et plutôt t'aimer en étant mort que vivre sans t'aimer.

Adieu mon ange.
# Posté le lundi 10 janvier 2005 16:09
Modifié le mercredi 12 janvier 2005 16:39

Parce que c'était lui, parce que c'était elle

Parce que c'était lui, parce que c'était elle
Parce que c'était lui, parce que c'était elle. Comme toutes les belles histoires commencent. Amour ancrée dans la non-conformité. Soit disant trop jeunes pour décider de construire une relation plus stable. Alors ils vivaient au jour le jour, parce que c'était elle, parce que c'était lui. Amour sans vices. Parce que c'était lui, parce que c'était elle. Amour dont le seul défaut était la jeunesse des amoureux. En dessous de 20 ans, les "grands" n'aiment pas que l'on construisent quelque chose. Grand, leur amour l'était. Parce que c'était elle, parce que c'était lui. Eux, ils savaient qu'ils étaient faits pour rouler ensemble, dans ce monde de fou, dans ce monde qui ne voulait pas d'eux en tant qu'amoureux. Parce que c'était lui, parce que c'était elle. Mais leur relation n'était aps accepté par la société. Ce monde n'était aps fait pour eux. Alors les mois d'absences passaient, elle lui manquait, il lui manquait, mais leur amour résistait. Parce que c'était elle, parce que c'était lui.
Puis un jour se fut le drame. Une série d'examen médicaux révéla l'apocalypse de leur couple, apocalypse de leur amour. Lui n'avait plus aucune chance. Elle, ne le savait pas. Et il fut confronté au plus grand dilemme de son existence. Parce que c'était lui, parce que c'était elle.De son existence si courte, son existence trop courte. Et il voyait sa famille changer. Parce que c'était elle, parce que c'était lui.Non! Sa relation avec elle ne devait pas changer. Il ne voulait pas que l'amour soit remplacé par de la pitié. il ne voulait pas changer sa relation. Alors il fit promettre à sa famille qu'elle ne serait jamais au courant. 6 mois, c'est le temps donné par les médecins. Il ne souffrirai que la dernière semaine. Une maladie invisible, qui avait frappée depuis si longtemps sans qu'il ne le sache. Et dont l'agonie ne durerait qu'une seule semaine. Alors il vécu ses derniers mois en profitant de chaque moment, comme on devrait en profiter avant qu'il ne soit trop tard. Parce que c'était lui, parce que c'était elle. Parce qu'il ne voulait pas de sa pitié. Elle, sentait que quelque chose avait changé. Mais elle ne posa pas de questions. Elle savait qu'il lui en parlerait s'il le sentait nécessaire. Parce que c'était elle, parce que c'était lui.Parce qu'il ne voulait pas de sa pitié. Et il ne dit rien. Omnibuler par le mensonge, mensonge qui ne faisait que sauvergarder leur couple... Il continuait à vivre comme avant. Mais il n'avait plus goût à rien. Pourquoi étudier alors que l'on va mourir? Et, toujours ans lui dire, il lui en demandait inconsciemment toujours plus. Elle sentait que quelque chsoe avait changé, mais elle ne pouvait savoir l'horreur de la situation! Parce que c'était lui, parce que c'était elle. Parce qu'il ne voulait pas de sa pitié.
Les médecins avaient été optimistes. Au bout de 5 mois, les premiers signe apparurent. Alors il partit chez elle, en sachant que sa serait la dernière fois. Parce que c'était elle, parce que c'était lui. Parce qu'il ne voulait pas de sa pitié. Elle le trouva fatiguer, mais avec ses études, cela semblait normale. Cela faisait trois semaines qu'il n'avait pas été en cours. Parce que c'était lui, parce que c'était elle. Parce qu'il ne voulait pas de sa pitié. Puis elle commit l'erreur à ne pas commetre. L'erreur de leur couple, l'erreur de leur amour. Elle lui parla d'avenir. Elle pensait à l'avenir, lui ne pouvait voir à plus de deux semaines... Alors, lui, d'habitude si ouvert, se referma. Parce que c'était elle, parce que c'était lui. Parce qu'il ne voulait pas de sa pitié. Alors, pour la première fois, elle se facha. Parce que c'était lui, parce que c'était elle. Parce qu'il ne voulait pas de sa pitié. Elle pensait qu'il fuyait, elle ne voulait pas qu'il fuit. Alors elle se facha. Elle pensait qu'il ne l'aimait plus comme avant, qu'il dérivait au large. Sa plus grosse erreur. Parce que c'était elle, parce que c'était lui. Parce qu'il ne voulait pas de sa pitié. Parce qu'elle avait mal jugée. Alors il reparti chez lui, la mort dans l'âme. Ce n'était pas la fin dont il avait rêver. Il savait qu'il ne pourrait plus revenir. Seul la Mort est plus fort que l'Amour. Parce que c'était lui, parce que c'était elle. Parce qu'il ne voulait pas de sa pitié. Parce qu'elle avait mal jugée.
Alors, il rentra chez lui. Elle, ne cherchait plus à l'appeler, pensant qu'il fallait qu'il réfléchisse, qu'il fallait laisser le temps faire. Deuxième erreur. Parce que c'était elle, parce que c'était lui. Parce qu'il ne voulait pas de sa pitié. Parce qu'elle avait mal jugée. Deux erreurs à la veille de l'apcalypse de leur amour, deux erreurs qui ne pardonnent pas. Deux semaines après être rentré chez lui, il mourrait. En poussant son dernier souffle, il pensait à elle. Parce que c'était lui, parce que c'était elle. Parce qu'il ne voulait pas de sa pitié. Parce qu'elle avait mal jugée.

Trois semaine plus tard, submergée par l'horrible véritée, submergée par son erreur, elle se suicida. Parce que c'était lui, parce que c'était elle. Parce qu'il ne voulait pas de sa pitié. Parce qu'elle avait mal jugée. Parce qu'il était mort. Elle voulait simplement le rejoindre. Mais ce qu'elle ne pouvait pas savoir, c'est qu'il était au Paradis. Et la Paradis n'accepte pas le suicide. Elle se retrouva en Enfer. Très vite, Saint-Pierre se rendit compte de la situation. Devant un tel amour, devant de telles souffrances, il ne put que faire une exception. Alors elle reçue des ailes, et elle monta au Paradis. Parce que c'était elle, parce que c'était lui. Parce qu'il ne voulait pas de sa pitié. Parce qu'elle avait mal jugée. Parce qu'il était mort.

Depuis, deux anges sont heureux. Leur amour a survécu à l'apocalypse et aux erreurs. Parce que c'était lui, parce que c'était elle. Parce qu'il ne voulait pas de sa pitié. Parce qu'elle avait mal jugée. Parce qu'il était mort. Parce que la Terre ne voulait pas d'eux.


Parce que c'était lui, parce que c'était elle
Parce que c'était elle, parce que c'était lui
Parce que c'était eux.........
# Posté le lundi 10 janvier 2005 16:11
Modifié le mercredi 12 janvier 2005 08:28